Inti Solidarité Nicaragua Amérique Centrale

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lundi 16 janvier 2017

Lettre d’info hiver 2016 – 17

Bonjour,

Si tous les vœux pour cette année 2017 que nous avons reçu se réalisent, ce serait le paradis sur terre.

Continuons à rêver, mais en gardant les pieds sur terre.

La solidarité, plus que jamais, est nécessaire pour essayer d’améliorer les conditions de vie de tous ceux qui sont en difficulté, et ils sont nombreux.

Merci de continuer avec nous ce combat.

Le dynamisme dont font preuve nos amis nicaraguayens nous y encouragent.

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Bilan des centres pédagogiques DMMT 2016

Les trois centres ont commencé l’année scolaire avec le cours d’été où pendant un mois les enfants des différents niveaux, maternelle, école primaire et secondaire ont pu participer à des cours de rattrapage et aux cours extra-scolaires comme la natation, la peinture et d’autres activités de loisir.

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Les petits fêtent les pères

Le CDI

391 enfants étaient inscrits, dont

à la crèche 57 enfants

à la maternelle 119 enfants

à l’école primaire 215 enfants

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Les élections au Nicaragua du 6 novembre 2016

Extraits d’un article de Rebellion de Hedelberto Lopez Blanch

Plusieurs facteurs ont contribué à la réélection de Daniel Ortega du FSLN malgré la forte offensive de la droite en Amérique Latine contre les gouvernements progressistes de la région.

Mais la clé de la réussite a résidé sans doute dans les programmes sociaux des dernières années et dans le développement économique.

Après la défaite électorale en 1990, le pays a connu 16 années de gouvernements néolibéraux qui appliquèrent des politiques de privatisations imposées par le FMI et la Banque Mondiale lesquelles affectèrent gravement les programmes sociaux et la faible économie nicaraguayenne.

Denis Darce Solis qui fut alors le directeur de la Commission permanente des Droits Humains définissait ainsi la situation :

« la pauvreté, nous la voyons tous les jours, avec les gens qui arrivent dans les hôpitaux avec de hauts niveaux de dénutrition ; quand nous voyons qu’un million d’enfants restent en dehors du système scolaire chaque année ou que des milliers d’enfants travaillent dans les rues et qu’il y a une croissante exploitation sexuelle de mineurs.

Selon la Banque Mondiale, 40% des Nicaraguayens survivaient avec un peu plus d’un dollar par jour et le chômage atteignait 60% de la population économiquement active. L’analphabétisme monta à 35%.


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Le résultat financier de 2016

1. les apports des parrains et des donateurs et les envois de fonds au Nicaragua

1.1. Les parrainages aux élèves des établissements Eduardo Contreras (Crèche, école maternelle et école primaire) et Doris Maria Morales Tijerino (école primaire, collège et lycée jusqu’au baccalauréat)

En 2016, nous avons perçu 17.355,86 € et nous avons envoyé des fonds pour 18.798,36 € et supporté des frais bancaires (commissions de transfert et de change) pour 89,57 € soit une dépense totale de 18.887,93 € et une différence à financer de 1.532,05 €.

Comme nous le verrons ci-après, nous avons couvert cette différence par les autres activités de l’association.

Ces 18.798,36 € ont correspondu pour notre partenaire au Nicaragua à 20.792 dollars (US$) avec un cours moyen en 2016 de 1 € = 1,0907 US$.

À titre de comparaison, en 2015 nous avions reçu 19.185,88 € de parrainages et envoyé des fonds pour 22.639,97 € en supportant 192,60 € de frais bancaires, soit une dépense totale de 22.832,57 € et une différence à financer de 3.646,69 €.

Ces 22.639,97 € avaient correspondu pour notre partenaire au Nicaragua à 24.770 US$ avec un cours moyen de 1 € = 1,0940 US$. Entre les deux années, le cours moyen du dollar est donc resté globalement du même niveau (au 10/01/17, 1 € = 1,0579 US$).

Notre partenaire convertit l’US$ en monnaie locale, le cordoba (C$). Si l’on prend le cours au 30 juin comme référence, il a reçu en 2015 : 24.770 US$ x 27,25 = 674.982 C$ et en 2016 : 20.792 US$ x 28,61 = 594.859 C$, mais en supportant également des frais bancaires déduits par sa banque au Nicaragua.

On observe globalement une grande fidélité - donc une grande confiance ! - de nos parrains, certaines différences pouvant provenir de décalages de versements entre la fin de l’année et le début de l’année suivante ; d’autres du fait que certains parrains ont des charges familiales en évolution.

Nous essayons de faire en sorte que notre partenaire reçoive des montants aussi réguliers que possible. Ainsi en 2015, nous avions puisé dans nos réserves de 2014 pour verser un peu plus en proportion des parrainages reçus, ce qui avait généré un déficit de 2.674,71 € ; ce alors qu’en 2016, comme nous le verrons plus loin, l’exercice se clôture par un excédent.

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mardi 1 novembre 2016

Lettre d’info automne 2016

Bonjour,

Dans quelques jours, le 6 novembre, donc pratiquement au même moment que les élections aux Etats-Unis auront lieu les élections présidentielles au Nicaragua. D’après les sondages, la victoire du FSLN serait assurée.

Pour nous c’est surtout la poursuite de nos projets pédagogiques qui reste notre priorité.

Vous trouverez des nouvelles dans cette nouvelle édition.

Dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale, nous organisons une soirée le 12 novembre avec un repas nicaraguayen qui sera accompagné par un groupe de musiciens d’Annecy qui jouera bénévolement de la musique brésilienne.

Nous serons bien sûr heureux de pouvoir compter sur votre présence.

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Le CDI Eduardo Contreras

Au CDI les activités et les visites se succèdent. La fête du maïs annuel a été de nouveau un succès avec la participation de la plupart des parents. Le bénéfice permettra de réparer le toit de l’un des bâtiments.

La prof parisienne, Karyne est aussi revenue cette année. Pendant son séjour de 15 jours, elle a créé une mini entreprise. 16 élèves du CDI et de l’Angelita qui restent au centre jusqu’à 17 h ont été choisis pour en faire partie. Avec l’aide de Rosita et de Ana Gabriela qui travaillent dans l’atelier des travaux manuels, ils ont élaboré des pinatas qui vont être commercialisées à Paris.


projet de Karyne

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Le Doris Maria Morales Tijerino DMMT

L’année dernière 24 élèves ont passé le bac. Parmi les jeunes filles qui ont commencé leurs études universitaires plusieurs restent en contact avec INTI. Elles sont très enthousiastes, disent avoir fait le bon choix. Elles rencontrent toutefois des difficultés économiques. Par exemple à l’Université la plus réputée, la UCA, les mensualités sont de 100 $US par mois. Elles s’efforcent d’obtenir de bons résultats aux examens et ainsi avoir une bourse.

Beaucoup d’élèves gardent aussi le contact avec le centre et viennent à l’occasion de fêtes.

La direction du Doris est désormais assurée par

Lenis Almanza, directrice

Juan Carlos Ruiz, adjoint à la direction

Victor Garcia et Luz Danelia Talavera apportent leur appui pendant la période de transition.

Cette année, le collège a 99 élèves dans les six classes de primaire et 156 dans les cinq classes du collège parmi lesquels11 élèves sont parrainés par INTI

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Pour une vraie autonomie de la population des descendants africains

Résumé d’un article de Alterinfos Amérique Latine de Carmen Herrera du 21-9-2016

Presque la moitié du Nicaragua est sous le régime de l’autonomie et peuplée de différentes ethnies, dont les descendants africains, tandis que l’autre moitié est peuplée de métis, en majorité catholiques et hispanophones.

Ce territoire de l’Atlantique fut colonisé par les Anglais et rattaché seulement au Nicaragua par le président José Santos Zelaya en 1894, donc 73 ans après l’Indépendance du Nicaragua en 1821, mais sans prendre en compte les différences culturelles et linguistiques de ces populations auxquelles la langue espagnole fut imposée.

En plus des descendants africains, on trouve sur ce territoire des indigènes mayagnas, miskitos, garifunas et ramas avec lesquels ils ne partagent pas seulement l’histoire, mais aussi une identité caraïbe malgré les différences qui les séparent. Leur langue, leur culture et leur organisation sociale ne sont pas semblable, mais ils se sont unis dans la lutte pour affronter l’Etat métis du Pacifique. Cela a abouti à la loi 28 « Statut d’Autonomie dans les régions de l’Atlantique ».

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